Présentation

Recommander

Avant-propos...

JE M’EXPRIME SUR CE BLOG A TITRE PERSONNEL. MES ARTICLES N’ENGAGENT QUE MOI ET NULLEMENT LA COLLECTIVITE POUR LAQUELLE JE TRAVAILLE. JE M’ABSTIENS DONC DE COMMENTER LES OPERATIONS DANS LESQUELLES JE POURRAIS JOUER UN ROLE. ENFIN JE M’ABSTIENS DE TOUT COMMENTAIRE CONCERNANT LA VIE POLITIQUE LORRAINE.

Ma Bio Express

- Directeur de la Communication de la Région Lorraine depuis 2005

- Correspondant du Point et du Monde à Metz de 2002 à 2005

- Journaliste économique et politique Le Républicain Lorrain de 2001 à 2005

-  Intervenant extérieur I&E Consultants de 2003 à 2005

-  Cogérant de l'agence de presse ID Lorraine de 1999 à 2001

-   Diplômé de l’Institut Pratique de Journalisme (IPJ) 1997 

Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /2009 17:01

Deux événements récents m’amènent à revenir sur une thématique en pleine évolution : l’utilisation de Twitter, et particulièrement le recours de cet outil de micro-blogging en matière de communication et notamment de relations presse (pour mémoire un ancien billet). Le premier événement revêt une dimension locale et « microcosmique », c’est la passe d’arme entre deux journalistes lorrains, réputés et bloggeurs à leurs heures (Bernard Maillard et JCDR) après un petit déjeuner de presse auquel j’assistais également.
Le sujet de leur discorde : le Twitlive (retransmettre sur Twitter un événement auquel on assiste). Ici le billet de Bernard Maillard et là la réponse de JCDR. Une partie de ping-pong qui a amené MetzMediaAge à m’interroger sur l’utilisation professionnelle de Twitter (ici).

Le second événement revêt une dimension nationale mais tout aussi futile pour le commun des mortels. C’est la vraie-fausse « expulsion » de Fréderic Lefebvre de Twitter.  

A la lumière de ces épisodes, je précise ci-dessous mon analyse de l’utilisation de Twitter en terme de relations presse :

 1-     Le concept et la philosophie de Twitter doivent amener les communicants à utiliser cet outil avec la plus grande prudence : les tentations de l’expression à chaud et de l’immédiateté ne doivent pas faire oublier le recul qui est nécessaire à toute prise de parole ;
2-     L’extrême concision de Twitter (la limite des 140 signes) ne permet ni de contextualiser une prise de parole, ni de déployer les preuves (arguments) de son discours ;
3-     La très faible proportion de journalistes twitters ne justifie pas un investissement-temps ;
4-     Gare à l’effet spam : préservons cet « espace de liberté » aux  journalistes que nous harcelons déjà suffisamment via nos mails, appels téléphoniques et SMS ; bref ne polluons pas nos followers d’infos que nous leur transmettons déjà via les canaux habituels ;
5-     Gardons Twitter pour les urgences, type communication de crise ou prise de parole imprévue ;
6-     Twitter reste avant tout pour les relations presse un outil de veille.

Par Stephane GETTO - Publié dans : Décryptage - Communauté : La communication publique
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Dossiers

Recherche

Calendrier

Février 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
             
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés