Dimanche 26 avril 2009 7 26 /04 /2009 19:35

Bon, ok, je me suis inscrit aujourd’hui sur Twitter (voir en haut à droite du blog). Et alors ? Ca sert à quoi ? Comment ça marche ?

Twitter, cela veut dire gazouillement. C’est actuellement le réseau social qui explose. 5 millions d’adeptes, dont Obama, qui l’a utilisé à outrance durant sa campagne pour mobiliser ses troupes.

Le principe : publier des messages courts, 140 caractères maximum, qui permettent de décrire votre occupation ou votre préoccupation du moment. La signature de Twitter, c’est d’ailleurs What are you doing ? Ces messages instantanés ne sont toutefois pas envoyés au petit bonheur la chance sur la toile, comme une bouteille à la mer. Non, ils sont destinés aux membres de votre réseau, vos « followers ».

Bref, pour faire simple, Twitter sert à envoyer des messages rapides à une liste de diffusion ouverte. A noter que tout le monde peut savoir qui vous suit et qui vous suivez (vous me suivez ou je recommence ?)

Vous pouvez donc informer vos groupies à tout moment, donner des consignes, des lieux de rendez-vous, etc…. Utile pour un candidat en campagne… Ou une marque pour dévoiler par exemple ses promos ou un média pour annoncer ses exclusivités. Le potentiel marketing de l’outil est en devenir, on s’en doute.

Mais à moi, à quoi Twitter peut me servir ? A garder le contact avec mes followers. Certes. Mais qui peuvent-ils être? Vous peut-être. Et tous ceux qui souhaitent être informés en tant réel de mes commentaires et (pré)occupations sur la thématique des médias et de la communication ou sur autre chose… Pas sûr que ce programme déplace les foules… Mais vous pouvez toujours essayer. D’ailleurs, j’ai installé un widget Twitter sur le blog (comme JCDR depuis déjà un certain temps).

Alors, on essaie ? On gazouille ensemble ? Vous me suivez ?

Par Stephane GETTO - Publié dans : Tout et rien - Communauté : La communication publique
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /2009 22:02

J’avais annoncé ici la migration de la chaîne locale Images Plus sur la TNT pour le mois d’avril. Finalement, c’est courant mai que la chaîne, aujourd’hui disponible uniquement sur l’agglo d’Epinal via le câble, étendra à l’ensemble du département des Vosges sa zone de réception. Plus d'infos sur le projet ici.
Bientôt (peut-être...) sur ce blog des infos sur les autres projets de TV locales en Lorraine.

Par Stephane GETTO - Publié dans : Scoop
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Dimanche 19 avril 2009 7 19 /04 /2009 21:19

Tous les communicants se posent les mêmes questions : comment intégrer les blogueurs à leurs stratégies ? Doit-on les considérer comme des relais d’opinions ? Des passeurs d’infos ? Des journalistes ? Des lobbystes ? Des consommateurs ? Quelle est leur réelle influence, surtout au niveau local ? Combien de divisions ? Bref, le jeu vaut-il la chandelle de les prendre en considération ?
Les professionnels du marketing ont répondu par l’affirmative depuis longtemps. Avec un objectif : le sacro-saint buzz. Pas un lancement de produit sans un traitement de faveur réservé aux fameux « blogeurs influents » : envoi de produits, essais privés, avant-premières, etc. Voire des rémunérations en échange d’un bon post.
Ce qui n’est pas sans poser un certain nombre d’interrogations en terme d’éthique pour le blogeur. Car le blogeur influent peut se muter en blogeur sous influence. Et devenir moins crédible.
En terme de relations presse, les mêmes questions se posent. Doit-on réserver le même traitement aux sollicitations des blogeurs qu’à celles des journalistes ? A priori, oui. Les communicants trouvent là un nouveau débouché à leurs messages. Et après tout, les informations officielles communiquées aux médias sont faites pour être publiées, donc publiques. Mais allons plus loin… Doit-on inviter les blogueurs également aux conférences de presse et aux voyages de presse ?
Au delà des questions pratiques et d’organisation, la problématique de fond est simple: est-on certain que ces « journalistes-blogueurs » réserveront le même traitement à l’info, à savoir rigueur, impartialité, etc. Pas sûr. Et que faire lorsque les blogueurs oeuvrent sous pseudos, dans un anonymat bien confortable...
Comme pour le marketing, des professionnels des relations presse ont arrêté de se poser ce genre de questions et ont franchi le pas. Ils considèrent certains blogueurs (pas tous) comme des journalistes à part entière. Un exemple et pas des moindres : le service de presse de l’Elysée a accrédité des blogeurs, au même titre que des représentants des médias traditionnels. Un blogueur a même participé, en compagnie de la presse, à un voyage officiel de Nicolas Sarkozy.

Par Stephane GETTO - Publié dans : Décryptage - Communauté : La communication publique
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Jeudi 16 avril 2009 4 16 /04 /2009 01:02

Cette info m’était sortie de la tête. J’avais dû la lire ici ou là... Bref, savez-vous qu’en janvier dernier, le groupe Danone n’a pas passé une seconde de pub sur TF1. Pas le moindre achat d’espace, pas un spot ! Surprenant, non ?

Pourquoi ? Plusieurs raisons sont avancées mais difficile de savoir laquelle est la bonne. Danone testerait le marché publicitaire, en excluant en janvier TF1 au profit de M6. Et en revenant depuis sur la Une, histoire de comparer les performances. Autre raison évoquée : Danone aurait voulu communiquer uniquement sur les prix et les promos en janvier et aurait donc privilégié radios et affichage… Ou encore : Danone voulait « sanctionner » TF1 pour ses résultats d’audience décevants (et donc ses tarifs pubs qui n’étaient plus au juste prix), notamment face à la TNT. Il est vrai que depuis TF1 a revu ses tarifs à la baisse.

Moralité : nul média n’est à l’abri d’une recomposition brutale du marché publicitaire, même les leaders. Et si l’érosion de l’audience est, par définition,  lente et continue, le robinet de la pub peut lui se couper du jour au lendemain. Ca peut faire mal.

Par Stephane GETTO - Publié dans : Décryptage
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Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /2009 23:13

Je reprends volontairement ce titre provocateur pour revenir sur un phénomène qui pourrait débouler en France : la migration des titres de presse écrite vers le net. Et quand je dis migration, ce n’est pas uniquement la co-existence d’une formule mixte print/on line mais peut-être purement et simplement l’abandon du papier.

CB News du 6 avril y consacre un long article, en prenant encore l’exemple des Etats-Unis où les disparitions de titres sont légion. Le Monde daté de ce vendredi s’attarde sur les journaux français qui tentent « des rapprochements entre les rédactions de l’imprimé et d’Internet ».  On découvre que, des Echos à Libé en passant par 20 minutes, les expérimentations se multiplient. Jusqu’à présent cohabitaient deux types de journalistes dans les rédactions: les rédacteurs écrivant pour l’édition papier, et ceux travaillant pour le site Internet. Désormais, l’heure est au rapprochement. Les Echos fusionnent leurs rédactions en juin.

Tout ce chambardement se passe sous le regard sourcilleux des syndicats de journalistes, pointilleux sur la question des droits d’auteurs. Au passage, Challenges du 9 avril indique que c’est La Tribune qui, avec 500 euros par journaliste et par an, est le journal rémunérant le mieux les droits d’auteurs web. D’ailleurs, comme le souligne l’hebdo ainsi que Le Monde, un projet de loi actuellement en discussion au Parlement prévoit que « la collaboration entre une entreprise de presse et un journaliste professionnel porte sur l’ensemble des supports du titre de presse ». Terminé les droits d’auteurs en sus pour les papiers se retrouvant sur le net.

Bref, au delà des questions des droits d’auteurs (question capitale pour les journalistes), le débat de fond est celui du support de l’information. Anne Geurts, correspondante de CB news aux Etats-Unis, résume parfaitement, à mon sens, la situation : « Les générations se sont passé le témoin, conservant le goût de l’information, mais en opposition quant au mode d’accès à celle-ci, et surtout, à son coût ».

Pour la presse régionale, face au vieillissement du lectorat (notamment pour cause de désintérêt des 15-35 ans pour les supports existants), quelle est l’issue ? Comment séduire les jeunes générations qui via le net ont accès à une foultitude d’infos gratuites ? Les titres ont-ils les moyens de se lancer dans des expérimentations alors que personne n’est capable aujourd’hui de prédire quelle sera la formule gagnante (tout internet, mixte, payant, gratuit, etc) ?

La Semaine se lance dans le bain avec un nouveau site internet, simple mais ergonomique, comme nous l’a appris mardi la lettre d’informations TIC et + (sympa Jérôme d’avoir évoqué mon blog). A l’instar des hebdos nationaux, le titre de Jean-Pierre Jager fournit des infos à chaud, ce qui lui permet d’être réactif sur l’actualité. Et de prendre de vitesse les quotidiens. Cette réactivité n’est pas à négliger. Car c’est aussi une des conséquences de la révolution internet : l’information en temps réel.

Enfin, signalons une autre expérimentation, mais au niveau national. Le groupe Lagardère tente, lui, le coup d’une version  électronique de Paris-Match. Ca s’appelle e-match et doit servir de laboratoire aux titres du groupe pour imaginer la formule gagnante qui séduira les jeunes générations.

 

PS : cela n’a rien à voir, mais ce week-end vous pouvez vous rendre dans les Vosges à l’Imagerie d’Epinal pour la Fête des Images. Comme le dit Laurent Muller, son directeur, l’Imagerie d’Epinal doit être l’une des plus anciennes entreprises de communication de France.

Par Stephane GETTO - Publié dans : Décryptage
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Présentation

Ma Bio Express

- Directeur de la Communication de la Région Lorraine depuis 2005, enseignant vacataire à l'Université Paul Verlaine de Metz
- Correspondant du Point et du Monde de 2002 à 2005
- Journaliste économique et politique Le Républicain Lorrain de 2000 à 2005
-  Intervenant extérieur I&E Consultants de 2003 à 2005
-  Cogérant de l'agence de presse ID Lorraine de 1999 à 2000
-   Diplômé de l’Institut Pratique de Journalisme (IPJ) 1997 

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Avant-propos...

JE M’EXPRIME SUR CE BLOG A TITRE PERSONNEL. MES ARTICLES N’ENGAGENT QUE MOI ET NULLEMENT LA COLLECTIVITE POUR LAQUELLE JE TRAVAILLE. JE M’ABSTIENS DONC DE COMMENTER LES OPERATIONS DANS LESQUELLES JE POURRAIS JOUER UN ROLE. ENFIN JE M’ABSTIENS DE TOUT COMMENTAIRE CONCERNANT LA VIE POLITIQUE LORRAINE.

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